//
Albert Bigielman : J’ai eu douze ans à Bergen-Belsen

Scan124Albert Bigielman
Jai eu douze ans à Bergen-Belsen

Préface de Simone Veil
Avant-propos de Serge Klarsfeld

Publiée par la Fondation pour la Mémoire de la Shoa

Témoignage écrit avec le concours de Raymonde Riquier (inspecteur de l’Acqdemie de Paris, chevalier de la Légion d’honneur, membre de la délégation francaise à la conférence de Vilnius sur la restauration des bien juifs spoliés en Lituanie.

Le récit de la vie d’Albert Bigielman est celui d’un « pti parisien » de Ménilmontant, né dqns une famille juive émigrée de Pologne. La quiétude de  son enfance est boulversée par la déclaration de guerre : son père s’engage dans la Légion étrangère puis fait prisonnier. resté avec sa mère et son petit frère, Albert est témoin de la transformation de son quartier sous l’Occupation et des persécutions antisémites, qu’il subit lui-même : il es finalement raflé avec sa mère (4 février 1944) et interné au camp de transit de Dancy durant trois mois. Le status de prisionnier de guerre de son père lui vaut d’être déporté avec sa mère comme otage au camps Bergen-Belsen. Là, il survit grâce à elle et son amour maternel; et assiste à l’arrivée des survivants évacués des autre camps de concentration au terme de funestre « mache de la morte ». Lui même évacué par le « train des otages » en avril 1945, il ne retrouve Paris, son père et son frère; qu’il à la fin du mois de juin.
Après son retour, c’est le silence qui retombe sur son enfance brisée par les tourments de l’Histoire, jus’qu’à ce qu’une lente maturation le conduise à entreprendre des études historique, afin de mieux comprendre son propre passé, pius à s’investir dans le travail de mémoire. Il est pésident de l’Amicale de Bergen-Belsen depuis 1995. Son témoignage n’a jamais été publié jusqu’à ce jour.

Prix: 14,90 €

 Commander cet ouvrage

Les commentaires sont fermés.

Fondation pour la mémoire de la déportation

FMD in English

English

FMD auf Deutsch

Suivez-nous sur

Soundcloud