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Périodiques contemporains

Nous vous proposons sur cette page des extraits d’articles issus de revues que nous conservons dans notre fonds documentaire.

N’hésitez pas à prendre contact avec le documentaliste, Mr Le Quellec afin de venir consulter la documentation qui vous intéresse : 01 47 05 81 26 ; internement.centredoc@gmail.com

 

  • L’art et la mémoire des camps. Représenter exterminer:
    « La shoah exige de nous une compréhension nouvelle, peut-être inouïe, des motifs joints de la mémoire et de la représentation.
    il ne suffit pas de poser un devoir de mémoire, de fait indispensable. Auparavant aussi, on avait dit: « N’oublions jamais ! » Mais s’agit-il seulement d’opposer le rappel à l’oubli et de garder en mémoire ? Remémoration et commémoration tiennent l’événement à distance de présent passé. On ne peut éviter d’être alors dans l’impasse de ce qu’on appelle « représentation » au sens courant : reproduction, figuration, ou comme on voudra dire […] »
    Nancy, Jean-Luc. 2001. « Préface », in: Le genre humain (décembre 2001: L’art et la mémoire des camps. Représenter exterminer), 9-12.

 

  • Les orphelins de La Varenne
    « Le contexte de cette rafle est évoqué par Adam Rayski dans son livre le Choix des Juis sous Vichy, :
    « La nouvelle de l’arrivée du général de Gaulle sur le sol de France à Bayeux, le 14 juin (1944) suscite à Paris une attente fébrile. Après la prise de Cherbourg par les alliés, le 1er juillet, les parisiens avaient acquis la certitude que les jours de l’occupant étaient comptés (…)
    Ce mois de juillet, celui du plus grand espoir, restera aussi marqué par l’événement incontestablement le plus tragique pour les juifs de France (…) la totalité des instituttions d’hébergement (d’enfants) de l’UGIF de Paris ont été vidés de leurs pensionnaires sur ordre d’Aloïs Brunner […] » »
    Babin, Geneviève et al. 1995. « La rafle des enfants de la Varenne le 22 juillet 1944 et leur déportation », in: Le vieux Saint-Maur. Bulletin spécial 67-68 (Les orphelins de La Varenne), 107-130.

 

  • La mise au pas
    « Pour bien connaître l’âme de l’Alsace et quel a été son drame au cours de la Seconde Guerre mondiale, il ne faut rien ignorer du camp de Schirmeck, ni bien entendu, de celui de Struthof, l’un étant le purgatoire, l’autre, l’enfer. Histoire et mémoire d’un lieu aujourd’hui disparu. »
    Granier, Jacques. 1992. « Schirmeck. Un camp tombé dans l’oubli », in: Saisons d’Alsace 44/114 (Hiver 1991/1992: 1941 La mise au pas), 267-279.

 

  • La Guerre totale 1943
     « Plus de dix mille déportés de toutes origines ont été exterminés au Struthof. Seul camp de concentration installé sur le territoire français, il illustra notamment la volonté des occupants d’affirmer l’Alsace terre allemande en y imposant jusqu’à la présence de l’horreur nazie la plus absolue. 
    Le Struthof, dont le nom pour les Alsaciens avant-guerre était associé aux sports d’hiver, est aujourd-hui synonyme de camp de la mort. Ce lieu traditionnel de villégiature de Strasbourgeois, situé au dessus du village de Natzwiller, non loin de Schirmeck dans la haute vallée de la bruche a été en effet choisi par les nazis pendant la seconde guerre mondiale, pour y ériger un camp de concentration, le seul camp d’extermination sur le territoire français. »
    Richez, Jean-Claude. 1993. « L’horreur dans les Vosges »,  in: Saisons d’Alsace 45/121 (Autonne 1993: La Guerre totale 1943), 58-64.

 

  • Germaine Tillion et le réseau du Musée de l’Homme à Saint-Maur-des-Fossés
    « Le 21 octobre 1943, Germaine est déportée avec vingt prisonnières NN (Nacht und Nebel : Nuit et Brouillard) inculpées dans la même « affaires ». Germaine retrouve « Danielle », Anise Girard, sur le quai de la gare.Le 3 février 1944, Emilie Tillion arrive à Ravensbrück parmi les 958 femmes françaises dans le transport des « 27 000″. Geneviève de Gaulle est dans le même convoi. Germaine apprend très vite la présence de sa mère à l’appel du matin. Elle fut pétrifiée de douleur. Emilie, elle, quand sa fille put l’embrasser, ne fut que joie. »
    Carpentier, Marie-Hélène et al. 2010. « La résistance de la Première heure », in: Bulletin de la Société d’histoire et d’archéologie de Saint-Maur-des-Fossés 77/4 (Germaine Tillion et le réseau du Musée de l’Homme à Saint-Maur-des-Fossés), 49-86.

 

  • Le camp d’internement de Compiègne
    « L’histoire de l’internement en France pendant la Seconde Guerre mondiale s’inscrit pleinement dans le cadre des débats soulevés par l’actualité commémorative. Elle pose, avec insistance, d’inévitables questions de responsabilités. Celle, bien sûr, du régime de Vichy, maintenant clairement établies mais que certains souhaiteraient encore mettre entre parenthèses de l’histoire nationale. Celles d’un appareil d’Etat tout entier qui, bien qu’hérité sans grand changement du régime précédent, se plia sans scrupules à l’arrestation puis à la déportation de creux que Vichy et l’occupant s’entendaient à poursuivre : Juifs, étrangers, franc-maçons et communistes. Celles, enfin, du pays, reconnues, non sans susciter de virulentes objections, officiellement bien tard par un président de la République. »
    Pfeiffert, Sabine et Laurent Jouin. 1996. « Le camp d’internement de Compiègne », in: Revue historique 598 (avril-juin 1996), 448-474.

 

  • Antifascistes allemands en France
    « La constitution du Front populaire en Franc s’explique pour une part, par la volonté de ne pas répéter, chez nous, les erreurs commises en Allemagne par les partis ouvriers divisés devant la montée du fascisme. Le succès électoral de mai-juin 1936 en France était une sorte de contre-épreuve, qui montrait comment aurait pu être évitée la défaite que constituait, pour le mouvement ouvrier, l’arrivée au pouvoir du national-socialisme, en janvier 1933, en Allemagne.
    « Badia, Gilbert. 1981. « Une tentative de front populaire allemand à Paris (1935-1939). L’opposition anti-hitlérienne en France », in: Cahiers d’histoire de l’Institut de recherche marxiste 7 (octobre-décembre: Marxisme et histoire. Nation (s). Antifascistes allemands en France), 99-122. 

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Fondation pour la mémoire de la déportation

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